Vendredi 08 juin 2007 @ 10:47:25 |
Le patineur de vitesse canadien Arne Dankers a visité le Rwanda pour l'organisme Right to Play  Après une bonne saison qui a pu le surprendre lui-même plus que quiquonque, le médaillé d'argent de Turin Arne Dankers a visité le Rwanda au début mai en tant qu'ambassadeur pour l'organisme Right to Play. De retour chez lui après cette expérience, Dankers nous parle de son séjour là-bas ainsi que des qualités de danseur qu'il a développé en Afrique.
Par Jolanda Abbes
Arne Dankers fait le point sur une bonne saison de patinage de vitesse. Après de nombreux top 10 aux coupes du monde d'automne et plusieurs courses très satisfaisantes aux championnats canadiens toute distance en décembre, il a été en mesure de compléter cette saison avec une quatrième position au 5000m et au 10 000m en plus d'une médaille d'argent à la poursuite par équipe au championnat du monde par distance individuelle. À la fin de la saison, il a voyagé au Rwanda pour réaliser le travail de l'organisme Right to Play en plus de participer à des activités et des jeux avec les enfants des écoles et orpheulinats.
Dankers était également accompagné d'une compatriote patineuse et double médaillé olympique Kristina Groves. Dans ce voyage qui eut lieu du 1 au 8 mai, ils ont été rejoint également par Hayley Wickenheiser (double médaillé d'or au hockey) et Jennifer Heil (médaillé d'or aux olympiques, ski à bosse). Ensemble, ces 4 athlètes ont effectués pas moins de 100 000 km. Pour cette cause, le "défi Rwanda", une campagne de levé de fond national, ils mettent maintenant au défi les canadiens et compagnies d'ammasser 1$ pour chaque km parcouru, en aide aux enfants du programme Right to Play au Rwanda et dans 21 autres pays d'Afrique, d'Asie et de Moyen-Orient. La campagne durera un total de 100 jours se concluant en juillet.
Selon Mark Brender, Député directeur de Right To Play Canada, la mission de l'organisme est "d'améliorer la vie des enfants dans les endroits les plus défavorisés du monde en utilisant la puissance du sport et des jeux afin de promouvoir le développement, la sant et la paix." En sachant cela, il est facile de voir que l'organisme Right To Play peut faire une très grande différence pour les jeunes du Rwanda. Suite au génocide en 1994, le pays est maintenant en reconstruction et rencontre de nombreuses difficultés à y parvenir. Brender explique comment Right To Play peut aider: "Le connaissance, l'attitude et la pratique des Rwandais entourant le virus du sida et des MTS mettent les adolescents et les jeunes dans un sérieux risque de contracter ces maladies. Le problème est exacerbé par le manque d'enseignants qualifiés suite au génocide de 1994. Au moyen de nos programmes de sport et de jeux, en particulier nos modules "Live Safe" et "Play Safe", nous encourageons la conscientisation du problème entourant les maladies comme le Sida et les MTS de sorte que les habitudes changent. Right To Play collabore également avec l'UNICEF sur un projet visant à améliorer la qualité de l'éducation dans 50 écoles et dans d'autres localisation via la formation d'enseignants, l'amélioration des infrastructures et d'autres initiatives."
Comme Brender l'explique, il existe des raisons pourquoi les athlètes ambassadeurs de Right To Play visitent des pays dans lequel l'organisation essais de faire la différence: "L'objectif de ses voyages vise à fournir l'opportunité à nos athlètes ambassadeurs de réaliser l'impact de notre travail, et leur permettre de mettre un peu de joie dans la vie de ces enfants en interagissant avec eux. De cette manière, ces athlètes sont bien mieux préparé et conscientisé de la situation pour promouvoir plus efficacement l'organisme Right to Play Canada, ainsi que de se prononcer sur le potentiel humanitaire du sport. Les sourires sur le visage des enfants veulent tout dire quant au potentiel de ce que nous pouvons accomplir."
Même si Dankers est impliqué seulement depuis un an maintenant, il a d'abord entendu parler de Right to Play bien avant: "Je suis allé à une conférence de Johann Olav Koss sur les olympiques lorsque j'avais 13 ou 14 ans. J'ai donc entendu parler de son programme à cette date, mais je ne savais pas en quoi l'organisation consistait. Plus tard, cette même journée, il a donné un discours sur l'esprit d'équipe, lequel était également incroyable. De toute manière, c'est simplement la période à laquelle j'ai eu connaissance de ce que faisait Koss. Je trouvais cela génial, mais je ne croyais jamais avoir la chance un jour d'en faire partie. Plusieurs années plus tard, je patinais toujours, et il a démarré son organisation Right to Play. J'ai donc saisit la chance que je croyais avant ne jamais pouvoir avoir."
Lorsque l’on questionne
Dankers à propos de sa première expérience de voyage avec Right to Play, il la
qualité de l’expérience vécue. Bien que les athlètes ont été au Rwanda pour
seulement 4,5 jours, ils ont été en mesure de faire et de voir beaucoup de
choses. Ils ont visité une école différente chaque jour, quatre au total.
« À la première école, nous avons vu pour la première fois l’organisme
Right to Play en action. J’étais particulièrement stupéfait de l’importance accordée
à l’intégration. Tout le monde participait Je crois que cela est une chose très
importante. Même dans les écoles de chez nous en Amérique du Nord, des enfants
plus timides ou différents sont laissés de côté par leurs camarades. Mais dans
un pays comme le Rwanda, avec l’histoire qui y est rattaché, je trouve cela
particulièrement intéressant. À la fin de la récréation, les enfants nous ont
fait un spectacle de danse. Les gens au Rwanda semblent aimer la danse ;
partout où nous avons été, les enfants nous ont présenté un spectacle de danse.
Les enfants sont très talentueux à la danse.”

Lorsque l’on questionne
Dankers à propos de sa première expérience de voyage avec Right to Play, il la
qualité de l’expérience vécue. Bien que les athlètes ont été au Rwanda pour
seulement 4,5 jours, ils ont été en mesure de faire et de voir beaucoup de
choses. Ils ont visité une école différente chaque jour, quatre au total.
« À la première école, nous avons vu pour la première fois l’organisme
Right to Play en action. J’étais particulièrement stupéfait de l’importance accordée
à l’intégration. Tout le monde participait Je crois que cela est une chose très
importante. Même dans les écoles de chez nous en Amérique du Nord, des enfants
plus timides ou différents sont laissés de côté par leurs camarades. Mais dans
un pays comme le Rwanda, avec l’histoire qui y est rattaché, je trouve cela
particulièrement intéressant. À la fin de la récréation, les enfants nous ont
fait un spectacle de danse. Les gens au Rwanda semblent aimer la danse ;
partout où nous avons été, les enfants nous ont présenté un spectacle de danse.
Les enfants sont très talentueux à la danse.”
Le jour suivant, les athlètes
sont allé voir le mémorial du Génocide et ont visité un orphelinat, dirigé par
Charles Nkazamyampi, un athlète olympique du Burundi, appelé la fondation des sports et de la culture pour la paix.
« Encore une fois, ils ont exécuté un spectacle de danse spécialement pour
nous. L’orphelinat est opéré par des gens formés par le programme de jeux Right
To Play : le jeu pour enfant de balle rouge ou RBCP (Red Ball Child Play).
Chaque couleur différente représente un aspect différent de la santé :
l’esprit, le corps, la paix et la collaboration, la santé et la
spiritualité. » Un exemple d’un tel jeux est une version du jeux
britannique ‘’Bulldog ‘’. Un enfant se tient debout dans le milieu et est
identifié HIV / AIDS. Le reste des enfants sont divisés en trois
groupes : abstinence, condoms et fidélité ; ils se tiennent tous d’un
extrémité du terrain. Lorsque l’enfant du milieu appelle un groupe, ce groupe
essais donc de traverser le terrain sans être attrapé par l’enfant du milieu
(infecté par HIV) » Suite à cela, l’enseignant ou l’entraîneur parle du
jeux avec les enfants. Par exemple, un enfant pourrait dire :
« C’était dure de traverser le terrain lorsqu’il y avait beaucoup de gens
infectés. » De cette manière, la personne menant la discussion est en
mesure de faire e parallèle avec la vie et les problèmes affectant les enfants
dans leur vie de tous les jours.
Lors du troisième jour, les
athlètes se sont rendu à Butare et ont visité le musée national du Rwanda.
« Nous avons appris beaucoup sur ce pays et son histoire. Ensuite, nous
avons visité une école entretenue par le CPAJ. Cette école est également un
orphelinat pour les enfants de la rue. Encore une fois, nous avons joué à des
jeux (RBCP) ainsi qu’un peu de soccer. Les enseignants de ces écoles sont des
gens extraordinaires, et plein d’énergie. Souvent, ils utilisent la danse et
les applaudissement dans les échauffements afin d’exciter les jeunes à jouer
les jeux. C’était amusant de faire partie de cela. »
Le quatrième jour a été une
journée de jeux à l’école ‘’SOS school boarding house’’. À cette école, les
enfants orphelins sont organisé en « famille » groupe de dix, avec
une mère et une tante pour chaque famille. Les mères et les tantes veille à
leur famille jusqu’au mariage des enfants. « C’était très intéressant de
voir les différentes organisation, leurs approches distinctes, les différentes
écoles et les enfants dans ces écoles. »
Lors du dernier jour, les athlètes ont visité les collines vertes de l’académie
avant de retourner à l’avion pour le retour. Cette académie est une école
privée pour les enfants de la classe supérieure : « L’école a été
organisé par un couple canadien, et ils ont voulu faire cette école au Rwanda
d’une très haute qualité. Les enfants de cette école font partie du programme
du Baccalauréat internationale, lequel fourni un diplôme hautement respecté
partout dans le monde. Encore une fois, cela était intéressant de réaliser les
différences dans cette école par rapport aux autres. »
Parce que son frère avait voyage au Rwanda l’année auparavant et avait partagé
ses photos et histories avec lui, Dankers croyait plus ou moins à quoi
s’attendre du voyage. Cependant, ce n’est pas tout qui fut comme ce quoi il
s’attendait : Un des aspect différent de ce à quoi je m’attendais a été de
constaté à quel point l’organisme Right to Play joue un rôle crucial dans le
développement et l’éducation des enfants. Je crois que les gens apprennent le
plus lorsqu’ils ont du plaisir, ce que le programme RBCP fait. Ces enfants
affrontent tellement de défis dans leurs vies que nous ne pouvons pas même
imaginer le fait de vivre dans la rue, être orphelin, la prostitution juvénile,
vivre avec les conséquences du génocides de 1994, la pauvreté, les maladies
(HIV, AIDS), etc. Je pense que soutenir ces enfants des outils nécessaires pour
gérer leur situation, émotionnellement, physiquement et spirituellement, et de
les soutenir dans leur éducation est une cause très noble et très importante.
Je ne m’attendais pas non plus à voir autant de danses et à danser moi-même
autant ! »
Le voyage de Groves et
Dankers n’est pas passé inaperçu. « Avec leur performance aux olympiques à
Turin, Kristina Groves et Arne Dankers ont prouvé être parmi les meilleurs
patineurs au monde, » à dit Johann Olav Koss, précisent et CEO de
l’organisme Right to Play. « En voyageant au Rwanda pour voir nos
programmes, ils ont également démontré leur dévouement et passion pour
l’organisme et les enfants que nous aidons. Je sais que Kristina et Arne
continueront d’être des modèles internationaux inspirants pour les enfants
canadiens en partageant leur expérience de ce voyage, et le fait d’être de si
bons ambassadeurs pour le pouvoir du sport à améliorer la vie des
jeunes . »
Dankers garde en souvenir
un voyage qui l’aura marqué profondément: Ce fut une très bonne expérience pour
l’ouverture d’esprit, et j’ai appris beaucoup sur le monde et la vie en y
allant. » En plus de cela, il fut en mesure de réaliser de quelle manière
une organisation comme Right To Play peut faire une véritable différence dans
la vie des enfants dans des pays comme le Rwanda : « Je ne pense pas
avoir fait une grosse différence personnellement, hormis peut-être en faisant
rire les enfants par mes talents de danseur, mais je suis convaincu que Right
to Play fait une énorme différence dans la qualité de vie de ces enfants et
dans leur habileté à gérer leur environnement.
Les personnes ou compagnies
intéresser à faire une donation pour le “Défi Rwanda” peuvent le faire en ligne
via une page spéciale “Right to Play Rwanda Challenge” de levée de fond à www.righttoplay.com/rwandachallenge
La campagne se conclura à la fin juillet.
Photo 1: Arne Dankers - 5k - 2007 World Single Distance Championships Photo 2: Arne Dankers, Denny Morrison and Justin Warsylewicz - Team Pursuit - 2007 World Single Distance Championships
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